Juliette Boubaaya a 19 ans. Cette jeune Picarde n’a qu’un rêve : devenir la première Miss France de confession musulmane.
Interrogée par Le Parisien, celle qui se prédestine au métier de gendarme assure qu’être une reine de beauté ne va pas à l’encontre de la religion musulmane.
Elevée par un père musulman et une mère athée, Juliette Boubaaya confie : « J’ai lu le Coran et la Bible et j’ai été plus attirée par le Coran ».
Avant de se lancer dans le concours, Juliette Boubaaya a néanmoins pris soin de demander conseil à un imam qui lui a dit « Profites-en ! ». (sic)
Quelque chose me dit que cette demoiselle a toutes ses chances. J'en fait même ma favorite. Uniquement en termes de probabilités, bien sûr.
« C’est l’histoire des tirailleurs qui se sont battus pour la mère patrie mais qui, le jour de la victoire, n’ont pas eu le droit de défiler sur les Champs-Elysées parce qu’ils étaient arabes ou noirs ».
Jamel Debbouze à propos du film Indigènes. (source)
Paris, 1945. Défilé de la victoire. La Nouba du 1er régiment de Tirailleurs marocains.
Voitures blindées, rémunérations faramineuses, passeports diplomatiques pour la famille, terrain offert : les députés irakiens toutes tendances, ethnies et confessions confondues, se sont octroyés en catimini des privilèges qui scandalisent le pays.
Le texte a été discrètement voté il y a un mois. Chaque député désormais touchera la somme de 25 500 dollars par mois (le salaire moyen en Irak est de 500 dollars) et pendant dix ans après la fin de son mandat, il percevra une rémunération égale à 80% de son salaire.
Étymol. et Hist. 1863 moukeiras plur. (A. Camus, Bohêmes du drapeau, pp.67 et 174); 1863 moukères (Id., ibid., p.208); 1885 mouqueires (Méténier, Lutte, p.92 ds Sain. Lang. par., p.160); 1888 mouquère (d'apr. FEW t.6, 3, p.200b); 1897 mouquère (A. Daudet, La Fédor, p.56 ds Pauli).
Empr. au sabir algérien moukera, mouchéra «femme» (1830, Dict. de la lang. franque ou petit mauresque, Marseille, pp.17 et 34) et celui-ci à l'esp. mujer «id.», du lat. mulier «id.». Cf. Lanly, p.42: ,La moukère (ou la mouquère): c'est à l'origine un mot espagnol (mujer) adopté d'abord par l'arabe. La jota espagnole correspond exactement au [hFa] arabe: la prononciation k est donc le fait d'Européens non espagnols.
Une fois n’est pas coutume, j’ai décidé à titre exceptionnel de débaptiser la Grosse courge du jour. Ce jeudi, elle va s’appeler la Grosse couille du jour. Et elle est décernée, avec révérence et respect, à Bruno-Roger-Petit qui fait office de je ne sais plus trop quoi au Post.fr.
Pourquoi Grosse couille ? Eh bien parce que, comme aurait dit Tapie en son temps, il est sévèrement burné le BRP (Bonimenteur-Représentant-Placier) de la pensée unique citoyenne-tolérante-et-métissée®. Rendez-vous compte. Et accrochez-vous… Vous savez ce que c’est que le courage ? Que dis-je, la témérité ? Voici ce que le gros couillu du Post a osé dire (source) :
« (…) on se demande combien la jeunesse, la beauté, l'intelligence, la couleur (oui, je le dis) de Rama Yade ont du déranger, insupporter, le coeur du choeur de la droite profonde. » (sic)
D’abord, quand on donne des leçons, on commence par écrire correctement. Donc, « ont dû déranger ». Ensuite, cette parenthèse est une petite merveille : « (oui, je le dis) ». Voici que BRP se prend à témoin de sa propre audace. Il se mire dans cette parenthèse. Il en appelle aux lecteurs. Moi-même personnellement, sous vos applaudissements ébaubis de moutons bien-pensants, j’ose sous-entendre, insinuer que Rama Yade aurait pu être victime de racisme. Admiration.
On peut comprendre que BRP ait un début d’érection en pensant à Rama. Après tout, chacun ses fantasmes. Peut-être attirera-t-il son attention par ce genre de saillies... C’est déjà aventureux. Mais l’intrépidité, la force d’âme, l’esprit de résistance antiraciste dont il fait preuve dans cette simple parenthèse, alors là ça m’en bouche un coin. C’est ce qui s’appelle prendre des risques. Surtout de nos jours.
Mais ce n’est qu’un début. Je sens qu’un jour, BRP alias Jean Moulinet va nous faire un coup d’éclat. Qui sait si l’an prochain, bravant sa peur, jouant le tout pour le tout, il ne restera pas dans l’histoire en criant, en pleine Fête de l’Humanité : « Le Pen, facho !! » ?
Il y a tout au long des marchés de Provence Qui sentent, le matin, la mer et le Midi Des parfums de fenouil, melons et céleris Avec dans leur milieu, quelques gosses qui dansent Voyageur de la nuit, moi qui en ribambelle Ai franchi des pays que je ne voyais pas J'ai hâte au point du jour de trouver sur mes pas Ce monde émerveillé qui rit et qui s'interpelle Le matin au marché
Voici pour cent francs du thym de la garrigue Un peu de safran et un kilo de figues Voulez-vous, pas vrai, un beau plateau de pêches Ou bien d'abricots? Voici l'estragon et la belle échalote Le joli poisson de la Marie-Charlotte Voulez-vous, pas vrai, un bouquet de lavande Ou bien quelques oeillets? Et par dessus tout ça on vous donne en étrenne L'accent qui se promène et qui n'en finit pas
Mais il y a, tout au long des marchés de Provence Tant de filles jolies, tant de filles jolies Qu'au milieu des fenouils, melons et céleris J'ai bien de temps en temps quelques idées qui dansent Voyageur de la nuit, moi qui en ribambelle Ai croisé des regards que je ne voyais pas J'ai hâte au point du jour de trouver sur mes pas Ces filles du soleil qui rient et qui m'appellent Le matin au marché
Hormis l'obsession de la symétrie des couleurs (visages et maillots), on notera que dans cette photo très officielle, l'encadrement (dans les deux sens du terme), est exclusivement blanc.
En outre, le type à la toque, en haut et au centre, est appelé «chef». Tout un symbole. Scandaleux.