samedi 7 avril 2012

Belles fêtes de Pâques à tous


La Résurrection du Christ
Giovanni Bellini, 1475-1516

14 juillet 2012 : répétition


samedi 24 mars 2012

@tempsavenir


Face à une disponibilité assez épisodique depuis quelques mois, j'invite les lecteurs qui, de temps à autre, me font l'honneur de visiter ce blog à venir me suivre sur twitter. Pardon, me «follower».
Ils pourront en profiter pour s'abonner à des blogueurs amis dont l'Amiral Woland et quelques autres cités ici sur la colonne de droite. Et faut dire que ça balance pas mal, compte tenu du crétinisme boboïde et de la servilité médiatique qui prennent des proportions inégalées dans cette campagne.

mardi 20 mars 2012

On est coupable

Addendum du 21 mars : on a sans doute dû trop lire les poèmes de Brasillach.
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Méfions-nous du qu'en-dira-t-on. On n'est jamais sûr de rien. On entend tout et n'importe quoi. Parce que bon, on dit ci, on dit ça, on cause... Mais d'abord, qu'en sait-on ?

Je me le suis laissé dire. On trame, on ourdit, on manigance. Il paraîtrait que... enfin, c'est ce qu'on m'a rapporté. On se rend pas compte.

Non mais où va-t-on, si on continue comme ça ? Parce qu'on se le demande : de qui se moque-t-on ? Et d'abord c'est qui cette bande de qu'on? On s'interroge. En fait, non. On déconne, on déconne mais en définitive on s'en fout.

mercredi 7 mars 2012

Disparition du terme «mademoiselle» : une belle victoire de nos féministes


HERAT (Afghanistan), 7 mars 2012 (AFP) - Des bandages épais enroulés tout autour de son corps d'enfant, Aatifa, 16 ans, attend une greffe de peau après s'être immolée par le feu, seule réponse qu'elle ait trouvée au harcèlement de sa belle-famille, comme des dizaines d'autres dans l'ouest de l'Afghanistan.

Mariée à 14 ans, cette ouvrière en tapis, membre d'une famille de neuf enfants, n'en pouvait plus des reproches de sa belle-mère. Ni des coups de son mari, auprès de qui elle s'en plaignait, de ses déclarations haineuses ou de ses menaces de remariage.

Dans un ultime cri de désespoir, Aatifa s'est aspergée de pétrole. Puis elle s'est embrasée, devant son foyer. "Je voulais me tuer, c'est tout, explique-t-elle à l'AFP sur son lit d'hôpital. Que puis-je faire ? Je ne suis plus bonne à rien. Je veux divorcer. C'est mieux de tout arrêter."

Le cas d'Aatifa est relativement commun. Comme elle, 83 femmes se sont immolées par le feu cette dernière année à Herat, la grande ville de l'ouest afghan, selon des médecins de l'hôpital local.

Une forme de suicide importée de l'Iran, distant de quelques dizaines de kilomètres seulement, et souvent vue par des adolescentes mariées trop jeunes comme l'unique solution à leurs difficultés domestiques. (...)

mardi 21 février 2012

Connerie ou facétie de journaliste ?


On sait la chape de plomb que fait peser l'inénarrable Etienne Mougeotte sur les journalistes du Figaro, dont il est directeur des rédactions.

Interrogé récemment sur des «Unes critiques à l'égard de François Hollande», dénoncées par plusieurs journalistes du quotidien, Etienne Mougeotte estime que «c'est leur point de vue», pas le sien.

Il a même déclaré que le journal n'était pas là pour «emmerder la droite» et que les journalistes qui n'étaient pas «à l'aise» pouvaient postuler à Libération.

Bon, je veux bien qu'il soit difficile de situer Besson sur l'échiquier politique, qu'il ne soit pas vraiment «de droite» (pour faire court). Disons qu'il est du côté de la gamelle. Mais là, mon vieux Mougeotte, faudrait voir à tenir tes troupes. Même celles du site internet du Figaro. Parce que ton journaliste aurait voulu se foutre de la gueule de Besson (et même au delà...) qu'il ne s'y serait pas pris autrement.

vendredi 17 février 2012

samedi 11 février 2012

« Alors ça vous fera deu-heuro trente »


Voilà maintenant 10 ans que, bon gré mal gré, la reichmonnaie d’occupation circule sur les caisses et les comptoirs de France. Tout le monde s’y est fait ou presque, bien obligé. Avec un bémol, comme diraient les journaleux qui confondent harmonie musicale et couille dans le potage : l’euro ne s’est jamais vraiment inséré dans la langue quotidienne.

Chez le buraliste ou chez la crémière, c’est un festival. On entend facilement deu-heuro, troi-heuro, di-heuro. Pour les sommes plus importantes, le cen-heuro est courant. Parfois, on a droit à cen-zeuro parce que quand même, y’a comme un vide qu’il faut combler. Mais on sait au fond que ça colle pas.

Je veux bien que le Français moyen (concept moisi) ait parfois quelques difficultés avec les liaisons, qu’il ne sache pas toujours où il faut un s, où il faut un t, un d ou encore une de ces consonnes qui font chier quand on cause. Et je te dis pas quand on écrit ! Certes, avec une monnaie dont le nom commençait par un f, c’était plus simple.

Mais enfin, Marcel et Lucienne ont en tête quelques exemples simples qui, à la longue, auraient dû faciliter une diction correcte pour parler pognon. Petit florilège : on n’a pas tous les jours vingt ans, mon village dépasse pas trois cents habitants, la guerre de Cent Ans, je me suis levé à six heures (ou à huit heures), mon neveu a trois ans, etc.

Et pourtant ça coince toujours. Alors je me dis qu’outre les réelles difficultés de la langue (sans compter la paresse et l’indifférence), il y a une explication dont on parle peu. C’est que l’euro reste, dans l’esprit de beaucoup, un corps étranger. Un machin qu’on nous a bombardé un jour, là, tenez débrouillez-vous avec ça. Du coup, les gens l’isolent par réflexe, comme pour le couper du reste de la phrase dans laquelle il n’a pas vraiment de légitimité. Un jour, le rejet pourrait bien se traduire par une expulsion.

jeudi 26 janvier 2012

Syrie : le massacre des chrétiens a commencé

Lu chez Yves Daoudal via Le Salon beige :

Des dépêches ont évoqué hier l’assassinat du P. Basilos Nasar, qui portait secours à un homme agressé dans une rue de Hama.

Les rebelles ont ensuite tenté d’accréditer la thèse que le prêtre avait été tué par les forces du régime.

Mais il a été «abattu par des insurgés alors qu’il venait en aide à un homme agressé par les insurgés», nous dit une religieuse qui souligne que la rébellion syrienne est un jihad. Plus de 230 chrétiens ont déjà été tués à Homs. Les chrétiens des quartiers mixtes de la ville sont en fuite.