
Naturellement, je n’ai rien contre les retraités, ce serait idiot, je voulais simplement faire un constat un peu triste, sans doute banal, sur ceux d’entre eux qu’on peut observer en voyage.
De retour d’un petit périple dans quelques pays voisins de la France, j’en ai croisé pas mal, des retraités. Des Français, des Allemands, des Italiens, en séjour chez eux ou les uns chez les autres. Par groupe, par grappe. Ils se ressemblent tous. Seule la langue les sépare. Et aussi, si on observe bien, une physionomie différente qui fait que Lucien ne se confond pas avec Helmut.
Souvent, ils sont issus des classes moyennes ou modestes. La chose m’a marqué : ils ont tous les mêmes fringues. La casquette, le coupe-vent, les baskets que pourrait porter leur petit-fils, la petite polaire pour madame, le sac à dos, la banane, le pantalon ou le bermuda de toile beige, la chemise à carreaux, le polo, les lunettes de soleil, le Nikon dernier cri et parfois un iPhone. Super équipés. Un véritable uniforme. Des publicités ambulantes pour Go Sport, Quechua ou Décathlon. Pratique, pas chère, la tenue mondialisée du XXIe siècle. Ont-ils les idées qui vont avec ? Quand on prête l’oreille, on en a souvent l’impression. Ça doit aussi les rajeunir d’être dans l’air du temps.
Qu’ils profitent de leur retraite ? Tant mieux, bien sûr. Ils sont encore en forme, ils ont bonne conscience, ils ont bossé, ils y ont droit. OK. Du reste, je ne veux pas entrer dans des considérations sur les enfants du baby-boom qui bouffent la laine sur le dos des générations suivantes, je ne connais pas assez le sujet.
Je ne suis pas, non plus, rétrograde jusqu’à souhaiter voir des Bavarois en culotte de peau et des Français à béret et gitane papier maïs. Les papys et mamies de grand-papa, c’est fini. OK encore.
Mais une uniformité à ce point… J’avais l’impression de voir des groupes sponsorisés par la commission de Bruxelles. De la part des anciens, on attend quand même une certaine résistance au main-stream, non ? Du coup, c’est moi qui me sentais rebelle avec mon jean, ma veste et mes chaussures en cuir. Vous vous rendez compte ?
De retour d’un petit périple dans quelques pays voisins de la France, j’en ai croisé pas mal, des retraités. Des Français, des Allemands, des Italiens, en séjour chez eux ou les uns chez les autres. Par groupe, par grappe. Ils se ressemblent tous. Seule la langue les sépare. Et aussi, si on observe bien, une physionomie différente qui fait que Lucien ne se confond pas avec Helmut.
Souvent, ils sont issus des classes moyennes ou modestes. La chose m’a marqué : ils ont tous les mêmes fringues. La casquette, le coupe-vent, les baskets que pourrait porter leur petit-fils, la petite polaire pour madame, le sac à dos, la banane, le pantalon ou le bermuda de toile beige, la chemise à carreaux, le polo, les lunettes de soleil, le Nikon dernier cri et parfois un iPhone. Super équipés. Un véritable uniforme. Des publicités ambulantes pour Go Sport, Quechua ou Décathlon. Pratique, pas chère, la tenue mondialisée du XXIe siècle. Ont-ils les idées qui vont avec ? Quand on prête l’oreille, on en a souvent l’impression. Ça doit aussi les rajeunir d’être dans l’air du temps.
Qu’ils profitent de leur retraite ? Tant mieux, bien sûr. Ils sont encore en forme, ils ont bonne conscience, ils ont bossé, ils y ont droit. OK. Du reste, je ne veux pas entrer dans des considérations sur les enfants du baby-boom qui bouffent la laine sur le dos des générations suivantes, je ne connais pas assez le sujet.
Je ne suis pas, non plus, rétrograde jusqu’à souhaiter voir des Bavarois en culotte de peau et des Français à béret et gitane papier maïs. Les papys et mamies de grand-papa, c’est fini. OK encore.
Mais une uniformité à ce point… J’avais l’impression de voir des groupes sponsorisés par la commission de Bruxelles. De la part des anciens, on attend quand même une certaine résistance au main-stream, non ? Du coup, c’est moi qui me sentais rebelle avec mon jean, ma veste et mes chaussures en cuir. Vous vous rendez compte ?
1 commentaires:
C'est très vrai, ce que vous dites.
Maintenant, la question qui fâche :
- Est-ce qu'on ne voit aucun jeune dans ces groupes parce qu'ils en haïssent le grégarisme ?
- Ou est-ce parce qu'ils haïssent tout ce qui a trait de près ou de loin (et en l’occurrence de très loin) à la découverte culturelle, et préfèrent le grégarisme des boîtes de nuit ?
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